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Tu es citoyen de Bruxelles et tu veux une ville propre ? Le 23 avril, c’est la journée de la propreté et le projet philo-cité te propose d’y participer. Nous allons sortir dans la rue à cette occasion pour nettoyer la ville, en particulier le quartier de Sainte Catherine et les bassins, habillés en costard et en belles robes. Le message est : Nettoyer Bruxelles, c’est classe !

Une mise en scène sera proposée pour marquer les esprits.

RDV au centre Aurélia à 14h, nous fournissons le matériel nécessaire (gants, sacs, seaux, pinces pour ramasser les déchets)

Venez nombreux, tenue classe exigée!

Nous avons vu, dans notre article précédent, comment Bruxelles, dès le seizième siècle, se dota d’un port de mer par la construction du petit canal de Bruxelles-Willebroeck. Celui-ci permit à la ville de se relier à Anvers en évitant le cours capricieux de la Senne et les taxes prélevées par la ville de Malines, jadis passage obligé vers l’Escaut. Le Grand Bassin ou Bassin du Commerce, les Bassins de l’Entrepôt, du Chantier, des Barques, des Marchands et, enfin, le bassin Sainte Catherine ont joué un rôle commercial fondamental jusqu’au début du XXème Siècle. Ce sont ces trois derniers bassins qui intéressent particulièrement notre quartier.

Le Bassin des Barques s’étendait jusqu’au Marché aux Porcs. Il tient son nom de la Maison des Barques où les particuliers pouvaient acheter leur passage vers Anvers ou Vilvorde. Le trajet débutait le long de l’Allée Verte ; il était agréable et plus rapide que par voie de terre. En 1839, le chemin de fer fit peu à peu disparaître ce romantique trafic maritime.

Le Bassin des Marchands s’étendait entre le Quai aux Briques, sur lequel se déchargeaient les fameuses briques de Boom dont presque toute la ville est construite, et le Quai du Bois à Brûler qui fournissait le bois nécessaire au fonctionnement des fours des boulangeries.

Trois ruelles relient le Quai des Briques à la rue de Flandre : la rue du Chien Marin tire son nom des fossiles d’un animal marin découverts lors du creusement  du canal. La rue du Pays de Liège doit le sien à une auberge où avaient coutume de descendre les Liégeois de passage dans la capitale. Et enfin, la rue du Nom de Jésus, par laquelle les pèlerins pauvres trouvaient refuge à l’hospice Sainte Corneille tout proche.

Le Bassin Sainte Catherine, perpendiculaire au précédent, occupait l’emplacement actuel de l’Eglise Sainte Catherine, édifiée par Poelaert au XIXe. Le Quai de la Grue, qu’on retrouve au niveau de l’espace qui sépare l’église de la Tour Noire, était doté d’une énorme machinerie de bois dont l’axe était mis en mouvement par deux imposantes roues latérales dans lesquelles marchait un homme pour actionner le treuil. Le lieu était très fréquenté et les nombreux chevaux attiraient des milliers de mouches à tel point que l’endroit fut surnommé « l’île aux mouches ». C’est cet engin qui déchargea la première locomotive du continent, importée d’Angleterre. Le Quai aux Semences près de la rue Ste Catherine et le Quai au Sel près de la rue de Flandre achevaient d’entourer le bassin.

Cependant, aux débuts de l’ère industrielle, les dimensions et le tirant d’eau du petit canal et des bassins vont s’avérer insuffisants. De grands travaux d’agrandissement de la voie d’eau vers la mer vont être entrepris et l’avenir des bassins va s’en trouver profondément bouleversé. Les nouvelles installations du port de Bruxelles permettront à celui-ci de se relier au canal Bruxelles-Charleroi et également d’accueillir des bateaux de pleine mer, ce qui fera de Bruxelles le port de mer le plus avancé dans les terres d’Europe occidentale. L’un après l’autre, les bassins furent comblés, celui de Ste Catherine le fut en 1873. Le Bassin des Marchands abrita longtemps un marché aux poissons sous une halle couverte, détruite en 1955. Ainsi, le passé maritime de Bruxelles s’est progressivement effacé au profit de la circulation automobile. Heureusement, les noms et la perspective des anciens quais ont été sauvegardés. Les pelouses, les arbres et l’aménagement des plans d’eau sur l’ancien Bassin des Marchands témoignent toujours de cette époque où grinçaient les haubans et s’apostrophaient les marins en plein centre de la capitale.

Michel Hair Fashion, rue van Artevelde,

Le dernier des Mohicans … qui ne mâche pas ses mots !!!

Un regard sans concessions !

 

Nous connaissons le coiffeur, mais qui est l’homme ?

Je suis d’origine tunisienne. Je suis arrivé seul, livré à moi-même, le 31 mai 1969. J’ai toujours habité le quartier. J’ai vécu un moment Chaussée de Wavre, puis au 72 avenue des Chartreux.   Je louais la chambre la moins chère : 1400fb à l’époque : personne n’en voulait parce que le tram passait dans la rue et faisait trembler toute la maison !

J’avais 18 ans et demi. J’étais inscrit à l’Ecole de Coiffure d’Ixelles, rue du Trône. Je suis venu pour un stage. A ce moment-là, c’était plus facile. Il n’y avait pas autant de démarches administratives comme aujourd’hui. Le stage durait un an mais j’avais la possibilité de le prolonger de 6 mois. Je travaillais rue du Pont Neuf chez le coiffeur Mario qui n’existe plus aujourd’hui. A l’époque, le boulevard Anspach était superbe. Il y a avait des grands magasins comme Tits, Hamelot,  les Jackson, la haute couture française, …

Parlez-nous de votre carrière !

J’ai eu le bonheur de coiffer pas mal de gens comme Cudell, le père Simonet. Ils venaient tous chercher leurs costumes chez Mr Tits qui était le président de la Chambre de Commerce.

Quand ils arrivaient au salon, ils voulaient toujours que je les coiffe. On était dans le quartier de « la Dernière Heure », du « Het Laatste Nieuws », du « Pourquoi Pas ? », un quartier très animé, très commerçant. Mr Tits venait se faire coiffer chez moi. Il ressemblait un peu à Henri Kissinger, et toujours basané ! Un type formidable, un très bon ami. Un jour, je lui ai dit : « C’est la dernière fois que je vous coupe les cheveux ! ». « Comment ça ? » Et je lui explique mon cas. Là-dessus, il me dit : « Mais enfin ! La Belgique ne peut pas se passer d’un talent pareil !!! Il faut absolument que vous restiez ! ».   A l’époque, les politiciens pouvaient beaucoup. Aujourd’hui, ils sont surveillés par les médias, etc, … Ils n’ont plus le même pouvoir pour aider les gens. Il a écrit à son copain, Ministre du Travail, et au bout de quelques semaines, j’ai reçu mon permis B. A l’époque, il fallait rester 3 ans chez le même patron pour avoir le permis A qui permettait de changer de métier.

Grâce à cela, je suis resté. J’ai continué l’école. Ensuite, j’ai travaillé pendant 17 ans chez Men’s Coiff, rue de la Vierge Noire. Après quoi, je me suis installé rue des Poissonniers dans l’ancienne boucherie. Tout le bloc de l’Ilot Bourse qui appartenait à la famille Delyck a été vendu à une société anversoise. Ils nous ont invités à partir. Ce que j’ai refusé car cela ne faisait que quelques mois que j’étais là. Au départ, j’étais seul à résister.   Le dernier des Mohicans ! Par la suite, Adel s’est joint à moi (Restaurant de la Bourse – Voir Carillon n°9). Avec l’aide du Beursschouburg, du BRAL, nous avons entamé une procédure judiciaire. Tout a été très médiatisé. TV Brussel est même venu.   On a fait pas mal d’interventions et nous avons eu gain de cause et gagné tous nos procès. Entre temps, l’ilot a été vendu plusieurs fois. Il a été finalement acheté par City Hôtel. Des gens extrêmement compétents, très professionnelsIl ne restait plus qu’Adel et moi. Finalement, l’ilot a été vendu à Vangasteel Invest. Mais nous avons perdu le procès contre eux et nous nous sommes installés ailleurs. J’étais persuadé que nous ne pouvions pas perdre car un jugement de loi avait été prononcé. Ils ont fait beaucoup de choses qu’ils ne pouvaient pas faire ! C’est Merkir (à qui j’en veux toujours) qui a autorisé tout cela ! On n’a pas respecté le plan d’affection des sols. Nous avons été « arrangés » devant le tribunal du Commerce.

Il n’y a plus de vie dans ce coin maintenant.   Mayeur aurait mieux fait de commencer par réhabiliter le tronçon Rogier-De Brouckère pour relancer l’économie dans ce coin : des bâtiments entiers et des magasins sont vides, c’est lugubre.   Le quartier va être livré au vandalisme et à la dégradation, …

Il a des choses que j’ai vraiment du mal à accepter quand on voit l’évolution du quartier.

Mais quand c’est décidé, c’est comme ça ! On ne revient pas en arrière. Pourquoi nous inviter à des discussions pour agir comme cela ? Mayeur a promis des parkings : on ne les voit pas.   De la sécurité : il n’y en pas. De la propreté : il n’y en n’a pas. Un arbre ou des fleurs sur le boulevard : il n’y en a pas ! Les transports en communs ont-ils été vraiment été pensés ? Non ! Il n’y a rien. Cà va être le chaos! Il a une vision tout à fait différente de celle des commerçants.

Il pense « touristes ». Mais qui paye les taxes régionales, fédérales, provinciales et communales ? Plus la taxe de solidarité! Les touristes ou les locaux ? C’est normal de payer des taxes mais on n’en voit pas les fruits !

J’ai des clients qui viennent de Londerzeel, Wolvertem, Gand, Aloost, Asse, Zellik , Dilbeek, Anderlecht. Mais c’est très très difficile d’arriver jusqu’ici ! Cela veut dire que les gens vont éviter d’entrer dans BXL et donc aller ailleurs.   Tous les sens giratoires changent, le piétonnier s’installe. D’accord, il faut donner la place aux vélos mais aussi aux voitures.

Imaginez : tu vas à la Maison du Monde et tu achètes un abat-jour : comment tu vas le transporter ? En métro??  Et les 6 bouteilles d’eau que ta femme te demande ??? Tout le monde n’a pas un accès facile.   On va mettre trois fois plus de temps pour venir au boulot.   Ce n’est pas encore grave. Mais les gens qui veulent venir se faire coiffer chez nous, comment ils vont faire ? Et les commerçants autour ? On ne sait plus se garer nulle part. Les taxis sont coupés dans leurs trajets ! On nous a demandé de voter et les trois quart des gens ont dit non ! On ne sait pas parler avec ces gens-là !

Qu’espérez-vous pour l’avenir de votre quartier ?

Un peu plus d’hygiène avant toute chose. Il faut punir les gens fautifs! 500€ si on ne sort pas les poubelles le bon jour ! Ensuite, la sécurité. Il n’y a pas assez de policiers. La police n’a pas les moyens suffisants. Aussi, planter un peu plus d’arbres en ville. Et enfin faire en sorte que les gens puissent venir en ville, y vivre, donner l’envie de venir à Bruxelles ! Et pas seulement à vélo !

Il y en a qui disent : « Oui mais à Bordeaux on l’a fait ! ». Ok! Mais à Bordeaux, il y a 300 jours de soleil sur 365 ! Tout le monde a envie de prendre son vélo. Ici c’est 300 jours de pluie et 65 de beau temps ! J’ai quelques politiciens qui viennent ici ! Je deviens fou à parler avec eux ! On compare l’incomparable !

Il est clair que si ça ne va pas, on va se réunir et aller au Conseil d’Etat pour enlever tout cela !

Si les gens n’ont plus accès à nous, comment on va faire? J’ai fait des sacrifices dans ma vie pour avoir la clientèle que j’ai : je suis coiffeur attitré des Diables Rouges, j’ai tout fait pour avoir une bonne conduite. On peut être ami et pas d’accord sur un problème. C’est ça qu’il y a eu. Je ne veux pas de mal à Y. Mayeur, mais il a agi, sans tenir compte de la concertation. Je n’ai rien contre l’homme mais je ne suis pas d’accord avec sa politique. Il faut être à l’écoute. On doit construire la ville ensemble. On devrait pouvoir parler d’homme à homme, en mettant la politique de côté et mettre tous les points sur la table et m’expliquer le pourquoi des décisions prises !

A bon entendeur…

 

 

Comment tout peut s’effondrer… Et renaître.

Samedi 19 mars de 14h à 17h30. Conférences – Atelier. PAF libre

Aujourd’hui il faut comprendre l’alternative : nouvelle civilisation ou barbarie.

Edgard Morin

Nous le sentons, notre civilisation industrielle vacille. Elle vacille concrètement: les crises du système financierVille_effondree, de l’épuisement des ressources fossiles et du réchauffement climatique convergent et s’intensifient, à tel point qu’un nombre croissant d’intellectuels y voient les prémisses d’un effondrement. Elle vacille également dans son imaginaire et ses valeurs: le mythe du progrès techno-scientifique ne fait plus l’unanimité, les valeurs de compétition et de consommation sont de plus en plus rejetées.

Comment les initiatives de transition peuvent-elle converger et faire naître la nouvelle civilisation dont nous parle Edgar Morin? Un nouvel imaginaire sera primordial pour que cette nouvelle civilisation émerge, ce sera le fil rouge de cet après midi. Dans la première partie, nous verrons les moyens de détricoter l’imaginaire de croissance infinie de la civilisation des énergies fossiles. La seconde partie sera consacrée aux outils de l’imaginaire: comment les rites, les mythes et les symboles peuvent-ils nous aider dans les initiatives de transition?

14h00 -15h30 Déconstruire l’imaginaire de la croissance infinie. Conférences sur la naissance, l’effondrement et la renaissance des civilisations

15h45-17h30 Imaginer le monde de demain.

  • Education, culture et imaginaire : les ponts entre transition individuelle et collective, Sylvain Cigna, sociologue et psychologue, formateur à Nouvelle Acropole Belgique
  • Ateliers sur l’utilisation des mythes, symboles et rites pour construire un nouveau rapport au politique, à la science, à l’économie, à la religion.

17h30 : Drink. Pour ceux qui veulent prolonger le partage !

Infos pratiques

  • Samedi 19 mars de 14h à 17h30.
  • PAF libre
  • Au centre Aurélia: 15, rue Melsens, 1000 Bruxelles
  • Nombre de places limité, inscription recommandée!

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Mardi 4/08 – 20h Les 12 travaux d’Héraclès – atelier pratique12 travaux d'hercule
Mardi 11/08 – 20h Voyage au pays des Mayas et des Aztèques – conférenceTeotihucan_1
Mardi 18/08 – 20h Nasreddine : contes d’un sage soufi – soirée contesNasreddine
Mardi 25/08 – 20h Anthropologie de la mort – conférenceAnthropologie de la mort
Samedi 29/08 – 14h Retour aux sources du quartier Sainte Catherine – ballade historiqueSainte Catherine
Mardi 1/09 – 20h En quête de sens, le film – débat philosophiqueEn-Quête-de-Sens
Jeudi 3/09 – 20h Concentration et éveil intérieur – atelier pratiqueConcentration
Mardi 8/09 – 20h Le Yin et le Yang – conférenceTao
Jeudi 10/09 – 20h Bruce Lee – Le Tao du Kung Fu – conférenceBruce-Lee

 

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Bruce Lee est un personnage particulier. Maître et fondateur du Jeet kun do, Lee recherche une nouvelle manière de combattre, loin des formes trop rigides ou codifiées.  Il trouve son inspiration tant dans l’observation de la nature et dans la philosophie que dans les discussions avec ses disciples et sa muse.  Nous parcourrons sa doctrine et ses techniques pour en faire des points d’appui pour le quotidien et la pratique martiale. Une conférence ouverte aux pratiquants d’arts martiaux ou simplement aux amoureux de la sagesse.

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Le Tao est tout à la fois Dualité-Une et système d’alternance et de combinaisons: Celui par quoi le chaud se sépare du froid, le masculin du féminin, le clair de l’obscur, le repos de l’action, le ciel de la terre, …

Placé entre ces deux pôles, l’homme est la rencontre de ces expériences énergétiques du TAO, origine de la totalité de l’univers manifesté.

Venez découvrir comment faire pour redécouvrir ces polarités en nous et se les réapproprier.

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La Concentration est un itinéraire vers le centre de nous-mêmes pour se réapproprier notre mémoire, redécouvrir notre véritable identité.

Développer de manière autonome la capacité d’extraire les enseignements de notre vécu pour les placer au centre de nous-mêmes, à la disposition de notre conscience. Et permettre ainsi l’éveil de l’être intérieur.

Un atelier découverte pour apprendre à pratiquer le sentier, basé sur les enseignements millénaires du Bouddhisme tibétain d’une actualité saisissante.

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« En quête de sens » raconte l’histoire vraie de 2 amis d’enfance avec 2 trajectoires opposées, l’un écolo engagé, l’autre cadre dans une multinationale. Des circonstances « adverses » font émerger le même besoin de réponse face au constat : « le monde est en crise ». Commence alors le voyage et les rencontres avec des hommes et femmes authentiques.

Un débat philosophique suivra pour tirer les enseignements du film.

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Une histoire de la mort et de son déni en Occident

LE DENI

Autrefois figure familière, la mort s’est transformée au fil des siècles en sujet tabou dans nos sociétés occidentales. Par ce passage d’une « mort-condensation d’une vie » à une « mort-amour désespéré de cette vie » naquit un individualisme dans le rapport à la vie et à l’au-delà. La volonté d’être soi se matérialisa ainsi par exemple, par la fin de l’anonymat des tombeaux et le cimetière, qui dans le passé était bâti intra-muros de la ville, tendit toujours plus à éviter une trop grande proximité avec les vivants.

LA MORT PAR LES VIVANTS

Si la mort n’est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser?

Vladimir Jankélévitch (Extrait de La Mort)

L’anthropologie nous aide à cerner un élément universel, la mort. Via les pratiques funéraires rituelles de différentes cultures, nous verrons quelle est la place accordée aux morts par les vivants et comment cette place aura un poids décisif sur ces derniers. Nous verrons à quel point ces rituels sont aménagés pour les morts et leur bon cheminement jusqu’à l’autre-monde, pour les vivants, en permettant de réaménager l’ordre social, et non de le détruire comme on pourrait le penser, et aussi de les protéger d’un retour éventuel de l’âme du défunt. Plusieurs études ethnologiques sur les Achuar d’Amazonie équatorienne, les Manūs du Nord du Massif Central, en France, et les Dörvöd de la steppe mongole, enrichissent cette présentation avec des cas concrets.